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Étape 3 // Impressions des skippers avant le départ

Publie le 04/09/2021

À Fécamp, le ponton des Figaro BENETEAU 3 fourmille d’activités. Les préparateurs peaufinent les derniers détails, les caisses d’eau et d’avitaillement sont sur le point d’être embarquées, la salle des kinésithérapeutes ne désemplit pas et les skippers ont déjà la tête dans les fichiers météo et les points clé du parcours de la troisième étape. Ils nous racontent.

Robin Marais (Ma Chance Moi Aussi) : « J’ai hâte de partir sur la 3e étape. Je suis quasiment en pleine forme ! Ça va être un super parcours et je commence à regarder sérieusement la météo. Il y a encore des incertitudes sur le début de course, cela ne permet pas de faire des timings sérieux pour la suite. Il faudra garder l’esprit ouvert ! Ce sera léger pour partir, la question est : Est-ce qu’on aura quand même du vent ou est-ce que sera très compliqué pour entamer la traversée de la Manche ? Ce qui est sûr, c’est que, plus on va avancer, plus le vent d’est va rentrer, puis ce sera un peu plus sport sous grand spi. On va tirer des bords. Je vais faire ma course, je n’ai rien à perdre et tout à gagner ! »

Philippe Hartz (Marine Nationale - Fondation de la Mer) : « Je me sens bien, je suis content de mes deux premières étapes. Le bilan est plutôt bon pour un bizuth. L’idée pour la suite, c’est de reproduire la même chose, naviguer libre de mes choix et de ne pas subir l’effet mouton des Figaristes et surtout continuer à prendre du plaisir ! »

Alexis Thomas (La Charente Maritime) : « Je ne pensais que je serais aux avant-postes dès ma première Solitaire. J’avais mis l’accent sur la gestion du sommeil et la vie à bord car on m’avait dit que La Solitaire se jouait au mental. J’ai donc travaillé là-dessus et je suis content du résultat du travail de cet hiver. Je ne me sens pas encore exténué. J’aime ce circuit car je viens de la filière olympique, c’est très compétitif, cela me correspond bien ce genre d’atmosphère. J’aimerais maintenant aller croquer le petit Gaston (Morvan) pour arriver à mon objectif de premier bizuth et pourquoi par aller chercher un top 10 ! L’étape prochaine, ce sera un peu l’Everest avec beaucoup de rase-cailloux et une météo incertaine. Il y aura des passages clés et la météo n’est pas encore calée. »

Maël Garnier (AGEAS – Team Baie de Saint-Brieuc) : « Globalement je trouve mon rythme, je ne suis pas un gros dormeur, je suis un adepte des petites siestes, donc j’ai bien pris le rythme. Je me sens reposé. Ce sera un parcours tactique, très différent des deux premiers. Mais j’adore quand ça ne va pas tout droit, j’aime être en mode régate. Il y a encore du travail sur la météo. L’idée, c’est de monter encore en puissance sur cette étape, de tenir une bonne position dès les dix premiers milles et surtout de la tenir ! »

Jules Delpech (Orcom) : « Je sors de chez le kiné, je suis reposé, en forme. J’ai appris plein de chose sur les deux dernières étapes. Je retiens à quel point il faut être à fond tout le temps, ne jamais rien lâcher, profiter du moindre mètre que l’on peut gagner, trouver le bon moment pour dormir. C’est un véritable exercice de concentration. J’ai compris plein de chose ! Ce sera une étape de petit temps, dans des contrées que je ne connais pas. Je n’ai jamais navigué le long des côtes anglaises. Aujourd’hui, je vais me concentrer sur la météo, finir mon avitaillement et bien dormir ensuite pour être frais et dispo demain matin. »

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